Des images me reviennent, comme des souvenirs tendres. D'une ancienne ritournelle, autrefois en décembre. Je me souviens il me semble, des jeux qu'on inventait ensemble. Je retrouve dans un sourire que reflète mon miroir, la flamme des souvenirs. Doucement un écho, comme une braise sous la cendre. Un murmure à mi-mots, que mon c½ur veut comprendre.
La nuit tombée, tu es de nouveau devant moi, et je n'espère qu'une chose, ce sont tes bras.
Mais, je pris pour que le jour ne vienne pas, et si quand bien même il apparaissait, je pris pour que tu m'emportes. Alors je rêve, je rêve je rêve...que le vent m'emporte à tes côtés.
Je t'aime tant, mais lorsqu'un souffle me fait pressentir que tu es là, tout prés de moi, au fond de moi, je n'ose toucher ton souvenir de peur d'en souffrir.
Rien ne s'efface, il faut recréer par-dessus tant de moments joyeux. Le doute, quant à la raison de mon existence pèse !!!
Y'a rien à faire, au fond de moi je sens que je me perds, même si mon être s'en défend. Au fond de mes yeux, on peut lire, ces mots d'adieu que je n'ai pu ou ne peux encore lui dire.
Cet être, cette chaire que je ne peux sentir, toucher, embrasser...à quoi bon continuer d'espérer alors que la réponse est toute faite.... « PLUS JAMAIS »
Il me faudra de la patience pour de nouveau te rencontrer...Mes moments d'absence, mes moments de « rêvasse » te sont destinés, pour pouvoir te parler tant bien que mal.
Tu vois toutes ces question appartiennent à l'amour, un peu comme l'illusion à nos rêves un peu courts. Je suis celle qui s'est perdue, quand tu as disparu....
Oh non, on n'oublie pas tout ça. Tu ne le sais pas, mais je garde en moi des petits bouts de toi.
« Tu es ma petite étoile »